Asie

Shanghai ville capitale

 Retrouvez l'interview de Jacques Ferrier sur franceinfo.fr Grâce à cette visite virtuelle vous allez parcourir de façon originale la capitale économique chinoise. Une occasion de retrouver ces 5 sens que l'architecte présente dans son dernier livre "La possibilité d'une ville" publié chez arléa. Pascal Delannoy 7 avril 2013

Chine : L'empire des villes

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La Chine, décidément, ressemble de plus en plus au reste de la planète.


Il y a quelques mois on apprenait que la moitié des 7 milliards d'habitants sur terre vit désormais dans des villes. C'est le cas également de la Chine depuis quelques jours.


"Une révolution pas forcément tranquille" c'est le jugement, pour Défi Futur de notre grand témoin, l'architecte et urbaniste Jacques Ferrier.


Pascal Delannoy 5 février 2012


 


©Reuters

Défi villes : Shanghaï

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Tout l'été 2011 Défi Futur vous emmène à la découverte ou redécouverte  de quelques villes de notre planète.

Deux événements justifient ce choix. Désormais la moitié d'entre nous vit dans des villes -chaque jour 200.000 personnes quittent la campagne pour une ville- et, autre révolution, avant la fin de l'année nous allons atteindre le chiffre de 7 milliards d'habitants.

Comment les villes changent notre vie ?  Comment pouvons nous encore les maîtriser ?  Quelles chances nous offrent elles ? Mais quels risques nous guettent ?

Tout l'été, sur France Info et sur ce blog, Jacques Ferrier répond à nos questions. L'architecte qui a connu le triomphe à Shanghaï il y a un an avec le Pavillon français de l'Expo universelle va nous emmener un peu partout dans le monde : Montpellier, Londres, Paris ou Shanghaï.

Coup de projecteur aussi sur deux de ses grands projets : la Tour Hypergreen, et la Ville Sensuelle.

Le voyage se terminera le dimanche 11 septembre avec un regard sur l'avenir de New York dix ans juste après l'attentat qui a meurtri cette ville.

Toutes les dates à retrouver dans le portrait de Jacques Ferrier.

Pascal Delannoy 10 juillet 2011

http://www.jacques-ferrier.com

Asie

Au Japon, à ce jour, pas de photos pour les liquidateurs, ceux qui se battent, au péril de leur vie, pour gagner la bataille  au coeur de la centrale qui fait si peur.
Aucun reporter ne les a suivi… qui sait si un jour, proche ou pas, on les découvrira peut  être à travers tout simplement leur papiers d'identité… à moins que le Japon, fidèle à sa pudeur, les cache, tout simplement.
Images tout aussi rares des victimes du tremblement de terre lui-même ou du tsunami… la presse locale n’a pas montré de cadavres, ou si peu, voilà pourquoi ceux qui ont disparu ne sont encore, à ce jour, que des chiffres. 
Nous le savons depuis longtemps, mais cette catastrophe japonaise le prouve, il y a mille façons de considérer le danger et la mort.
Dans ce cas il s'agit si l'on ose dire, d'un juste milieu, nous ne sommes ni à Tchernobyl ni à Port au Prince. Les soviétiques avaient réussi très longtemps à tout dissimuler. En Haïti en janvier 2010 nous avons tout vu dans les heures qui ont suivi la catastrophe. Au Japon il y a à la fois une extrême pudeur devant les destructions matérielles et humaines, et en même temps nous regardons en direct et en permanence la centrale grâce aux caméras de surveillance.
Un étonnant mélange : une onde de choc pour reprendre le titre de VSD, « Du tsunami au péril nucléaire ». A la Une du magazine une jeune femme en pleurs, au milieu d’un champ de ruines, nous voilà avec elle dans ce qui a été une rue de la ville de Natori. Une photo que des centaines de journaux ont publié tout autour de la planète.
En Union soviétique il ya bientôt 25 ans c'était "Circulez il n'y a rien à voir", le mensonge absolu parce qu’il fallait à tout prix que l’empire n’affiche pas ses faiblesses.
En Haïti, l’an dernier, la colère de la terre a été telle qu'elle ne pouvait pas, de toute façon, être cachée 250.000 morts et un million de sans abris, à l'échelle du Japon cela représente 3 millions de disparus.
Mais pas de centrale nucléaire près de Port au Prince : Haïti est et restera sans doute longtemps le pays le plus pauvre de l’Hémisphère Nord.
Rien à voir avec le Japon troisième puissance mondiale. Ceux qui ont tout perdu ont laissé la place, si l’on peut dire, très vite à ces extra-terrestres aux lourdes combinaisons.  Voilà le Japon 2011, oui, « une puissance fragile » comme l’a écrit cette semaine le journal Le Monde.

Asie

Tout est allé très vite vendredi matin. Au Japon, dans les minutes qui ont suivi la première secousse, les télévisions locales, puis américaines, et dans la foulée le monde entier s’est branché sur les webcams, notamment à Tokyo. Il y a eu aussi, prises d’hélicoptère, ces vues dans le Nord du pays avec des vagues géantes emportant tout. Là on parle bien de télévision, et donc de direct… en quelque sorte, si l’on peut dire « le tout venant » sans intervention d’un professionnel –je pense bien sûr aux journalistes choisissant ce qu’il faut montrer ou pas-. Vous avez peut être, vous-mêmes, suivi ces images, à la limite gênantes. En effet à tout instant on pouvait s’attendre à voir des victimes emportées par la déferlante. Mais les hélicoptères, et donc les caméras, se sont tenus à distance, en tout cas pour ce que j’ai pu en juger moi-même.

Puis le temps de la photo est venu. Pas tout de suite car les clichés notamment sur les sites de la presse ont été avant tout des captures d’images télé.

Enfin il y a eu la mise en avant du travail des professionnels, avec une valeur essentielle : leur responsabilité.

Tout cela bien sûr au milieu des milliers et des milliers de photos prises par les japonais eux-mêmes, devenus à leur tour reporters.

C’est tout cela qui a fait une fois de plus l’information, mais à l’évidence, le pouvoir de l’instantané est de plus en plus grand. Raison de plus pour souhaiter que les photographes professionnels gardent toute leur place. Comme on l’a vu après le tremblement de terre en Haïti, l’an dernier : ils nous apportent une dimension indispensable.

Sans eux, pas de véritable information. Ce lundi matin ce sont surtout des visages qui nous font approcher les tourments de toute une population. Comme celui à la Une de Libération. Cette jeune fille qui serre sur son visage un masque. Des yeux au bord des larmes sont soulignés par le titre choisi par le quotidien : « L’effroi ». Ce regard, dans tous les sens du mot, nous bouleverse.

Quand (toute) la Chine conduira

Mondial 2010 : le marché chinois fait rêver

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Ils sont discrets mais impatients, comme des pilotes de Formule 1 prêts à bondir dès que le feu va passer au vert. "Ils" ce sont les constructeurs chinois qui veulent offrir des voitures non seulement à leurs concitoyens mais aussi au Monde entier.


La Chine des vélos a -presque- vécu... l'image de la rue, dans les grandes villes, n'est plus du tout la même.  


Et pourtant tout reste à faire... En ce début d'octobre 2010, on compte en Chine seulement 27 voitures pour 1000 habitants… Aux Etats Unis, c'est... 600 !  Mais la taille du pays nous offre une autre réalité, la Chine ce sont déjà 100 millions de voitures, contre 300 millions entre New York et Los Angeles. Et puis c'est déjà le plus grand marché au monde. Plus de 13 millions de voitures vendues en 2009 !  Tout va très vite, avec une progression de 60 % par an !


Donc une nouvelle révolution, et très bientôt, une surprise dans nos rues, ici en France... les premières voitures chinoises, plutôt petites, simples de conception mais très, très bon marché !  


http://www.mondial-automobile.com


Pascal Delannoy 3 Octobre 2010

 
2010 L'année Shanghaï

1er mai. Ouverture de l'Expo universelle. Zoom avant sur le Pavillon français

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Ce samedi premier mai ne sera pas seulement la fête du travail -en tout cas pour les pays qui la célèbrent toujours- mais également celle de l'avenir. 


"Pour une meilleure ville, pour une meilleure vie" tout est dit dans cette affirmation. Shanghaï, qui ce jour là va ouvrir les portes de son exposition universelle, a l'ambition de raconter notre futur. Aujourd'hui, déjà la moitié de l'humanité vit dans des villes, pour le meilleur et pour le pire.


Tous les pays présents pendant six mois au coeur de l'une des cités les plus extraordinaires du monde, veulent montrer ce qu'ils ont prévu pour que les villes s'adaptent à l'homme et non pas l'inverse.


La France en particulier va revendiquer son sens de l'équilibre, entre de très fortes traditions et l'ambition d'être un acteur incontournable du XXIe siècle, et ce dans tous les domaines.


C'est tout l'enjeu de cette participation. Un parrain prestigieux : Alain Delon, un architecte de grand talent : Jacques Ferrier, des étoiles de la gastronomie : les frères Pourcel... L'aventure s'annonce magnifique avec comme maître d'oeuvre un amoureux de la Chine, l'écrivain José Frèches.


Pour Défi Futur il explique comment la France veut conquérir les coeurs et les âmes des 70 à 100 millions de visiteurs attendus à Shanghaï. Tout va se jouer autour du Pavillon  qui, une fois l'événement terminé, pourrait rester ouvert confirmant ainsi qu'il est une superbe vitrine de la France, et comme il l'écrit : "Un cadeau du peuple français au peuple chinois, beau et inoubliable".


http://pavillon-france.com.cn


http://www.pavillon-france.fr


Un grand merci à Jean-Luc GRZESKOWIAK pour ses photos de Shanghaï présentées dans ce dossier. Elles ont été réalisées fin octobre 2009 quand le Pavillon était encore en chantier. Merci également à Franck SERRANO, de la COFRES, qui lui a permis de réaliser son travail.


Défi Futur, 3 janvier 2010

 

Selon une étude britannique , la Chine va dépasser les Etats Unis comme premier marché mondial de la construction. Cela va prendre moins de dix ans. Cela sera dû en partie à la mutiplication des villes sur son territoire.

Asie

Pékin a eu ses jeux, Shanghaï aura son expo, universelle par définition... Pendant 6 mois, en 2010, 70 millions de visiteurs attendus dont la plupart seront Chinois.

Asie

Tout va commencer le 1er mai, pour une fête du travail très particulière qui sera surtout celle du business. Il s'agit de montrer que la crise n'est pas une fatalité et qu'en allant d'un pavillon à l'autre on a de quoi espérer. Shanghaï 2010 c'est donc avant tout un pari sur l'avenir... pour une "Meilleure ville et une meilleure vie" comme l'affiche le slogan de l'événement. En 1958, à l'expo de Bruxelles, les américains avaient montré pour la première fois à des européens ébahis, la télé en couleurs. A Shanghaï, plus de 50 ans plus tard, le monde veut tout autant impressionner...