En 2025 nous serons, au rythme actuel de la demographie, 8 milliards sur terre. Comment allons-nous vivre tous ensemble ? Les décisions d'aujourd'hui préparent ce futur. Cet espace leur est consacré.
Tout l'été 2011 il nous a apporté sa vision des villes de demain. En septembre c'était bien sûr à New York dix ans après le 11 septembre : comment la ville reconstruit là où était le World Trade Center. New York qui doit faire face à la concurrence de plusieurs grandes villes comme Bombay ou Shanghaï.
Nous voilà en octobre, au lendemain de la traditionnelle "Nuit Blanche". C'est une occasion parfaite pour s'interroger sur les villes la nuit. Comment peuvent elles s'adapter à des besoins nouveaux ? Comment apporter une réponse à un mouvement qui considère qu'on gaspille trop d'énergie pour éclairer les villes la nuit tombée ?
Pascal Delannoy 2 octobre 2011

Le premier samedi de ce mois d'octobre, c'est la date choisie pour la Nuit Blanche 2011.
Sortir la nuit, vivre la nuit : c'est une invitation qui se répète d'année en année et dans beaucoup de villes un peu partout dans le monde, l'exemple a été repris.
Mais tout cela reste assez exceptionnel. Sauf quand il fait beau, et uniquement dans des endroits vraiments éclairés, on voit du monde dans nos villes.
Il faut aller en Afrique ou en Asie pour sentir un goût beaucoup plus prononcé pour la nuit.
En plus les cités qui ont décidé de multiplier les éclairages doivent faire face depuis peu à une contestation qui prend de l'ampleur. Est-il bien raisonnable de gaspiller de l'énergie... pour peu de monde ?
Réponses avec Jacques Ferrier. L'urbaniste et architecte nous apporte son regard sur la façon dont les villes aujourd'hui et demain vont évoluer, ou pas, vers davantage d'activité la nuit.
REGARDEZ :
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Pascal Delannoy 2 octobre 2011
© Reuters